LA SÉCURITÉ ET LA SANTÉ

 


infirmiere

 

COMMENT PRÉPARER LE BIBERON ?


La préparation du biberon, cliquez

Comment préparer le biberon, le donner mais aussi le nettoyer ?

 

 

LA SÉCURITÉ

 

Lit parapluie, attention !!!

 

lit parapluie

 

PAS de matelas supplémentaire dans un lit parapluie !
Il est strictement interdit de rajouter une matelas supplémentaire dans un lit parapluie. J'avoue que je ne comprenais pas comment un nourrisson pouvait se retrouver coincé au dessous du matelas mais l'infirmière de la PMI m'a expliqué ce qui se passe réellement dans les cas d'accidents dramatiques.
Le bébé a la tête plus lourde que le corps et en voulant se mettre en position foetale recroquevillé sur le bord (un bébé cherche toujours le contact), il va finir par avoir la tête qui glisse entre le bord du lit (souple) et le matelas. L'étouffement est hélas inévitable.
Donc il faut impérativement laisser le matelas adapté au lit, ne rien rajouter . Si vous mettez bébé dans un lit fixe à barreaux évitez les tours de lit (également dangereux).

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Prévention des risques domestiques
Actualité INPES

"Le ministère de la Santé et des Solidarités, l’Assurance Maladie et l’INPES ont lancés un dispositif national de prévention des accidents domestiques des enfants de 0 à 6 ans. Une brochure, trois spots télévisés et deux affichettes illustrent les risques et les gestes simples pour les éviter.

A chaque étape du développement de l’enfant, des risques spécifiques apparaissent. Les parents doivent veiller sur lui et lui apprendre les risques qu’il encourt. En effet, chaque jour en France, 2 000 enfants de 0 à 6 ans sont victimes d’accidents de la vie courante.
Sur une année, on estime à près de 740 000 le nombre d’accidents de la vie courante dans cette tranche d’age[1].

Les accidents sont particulièrement fréquents chez l’enfant entre 0 et 6 ans : il acquiert progressivement de l’autonomie dans ses gestes et ses déplacement, est de plus en plus curieux et a de plus en plus envie d’imiter ses aînés. Cependant, l’enfant n’a pas toujours conscience des risques qu’il prend : quelques réflexes simples permettent d’éviter les accidents.

1 - Source : EPAC 2002-2003

La campagne de prévention s’appuie sur :

 

 

Ces affiches seront diffusées dans les crèches, les maternités, chez les pédiatres libéraux, aux urgences pédiatriques, dans les PMI, dans les centres communaux d’action sociale…

Connaître les risques, c’est avoir les bons réflexes pour les éviter !

Les accidents domestiques à l’intérieur d’une maison sont nombreux et peuvent être classés en six grandes familles de risques pour les enfants de 0 à 6 ans :

Pour en savoir plus : Téléchargez le dossier de presse (pdf 450ko) .

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La sécurité à la maison


 
  Pour découvrir les précautions à prendre dans chaque pièce de la maison, entrez dans chaque pièce en cliquant ci-dessous sur la zone de votre choix !
  Séjour
 
   
   
L
es accidents domestiques
   
 

La première cause de mortalité chez les jeunes enfants est due aux accidents domestiques.
Une seconde d'inattention et les conséquences sont dramatiques
( chutes, choc, brûlures, empoisonnements, noyades, étouffements...)

   
Quelques chiffres 
Les lieux ou surviennent les accidents


comment les éviter ?
L'apprentissage des dangers à la maison est un long chemin pour l'enfant, il requiert une attention de tous les instants. Des précautions simples s'imposent à tous les parents pour éviter ces accidents. Vous les trouverez
en visitant chaque pièce de la petite maison...
la maison des accidents domestiques cuisine escalier salle de bain séjour garage cellier jardin
 
Séjour Cellier jardin garage
  accès au site laprévention.com  

http://www.accidents-domestiques.com/

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Bébé secoué : un vrai danger pour votre enfant !

Que se soit juste pour le faire rire aux éclats en le lançant en l’air ou parce que bébé pleure et ne s’arrête plus ou parce qu’il fait un malaise :

ne secouez jamais bébé !…


ne secouez pas bébé

 

Le syndrome du bébé secoué
Le syndrome du bébé secoué (SBS) est le nom le plus courant pour désigner des blessures spécifiques infligées à un enfant.
Les bébés ont la nuque très souple et beaucoup de vaisseaux passent à cet endroit. Lors d’un mouvement d’avant en arrière, quand bébé est secoué, son cerveau peut bouger, le heurtant contre la boite crânienne, lésant des vaisseaux et provoquant des hémorragies.
Bébé est secoué et...:
- 10 % des bébés meurent,
- 25 % souffrent d'hémiplégie, retard mental majeur, cécité, épilepsie rebelle...
- 50 % hériteront d'un mauvais pronostic : épilepsie contrôlée, paralysie ponctuelle, retard mental modéré, etc... ;
- seul moins d'un enfant sur quatre s'en sortirait sans séquelle...

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Bébé à la piscine

Vous êtes de plus en plus nombreux à emmener vos enfants à la piscine afin de les habituer à l'eau pour qu'ils n'aient pas peur lorsque viendra le moment d'apprendre à nager.
Il y a pourtant une règle fondamentale à ne pas oublier : Ne forcez jamais votre bébé à faire ce qui l'effraie. S'il a peur de l'eau, n'insistez pas, vous réessayerez dans quelques temps. Jamais d'immersion forcée mais plutôt une découverte progressive de l'eau par les jeux.

Aller à la piscine avec son bout'chou :

Dès son 4ème mois, bébé peut aller à la piscine (à condition qu'il ait eu sa deuxième vaccination équivalente au Pentacoq).

Pas de couches  normales, préférez les maillots de bain qui sont d'ailleurs obligatoires (en cas de "fuite solide" si vous voyez ce qu'on veut dire !), et puis c'est si mignon un maillot de bain de cette taille ! Depuis peu, il existe des couches "Spécial baignades" (en grandes surfaces).

Préférez une piscine adaptée aux tout-petits (avec matelas à langer dans les vestiaires et jouets d'eau comme des tapis flottants ou des cubes en mousse).
Prenez garde, certaines piscines n'acceptent pas les enfant de moins de 3 ans, par mesure de sécurité, sauf si elles ont un club de bébés nageurs.

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Le soleil et bébé ... prudence !

Le soleil est bon pour le moral et la santé physique, il apporte bien-être et vitamine D, essentielle à la croissance et à la solidité des os. Mais l'excès de soleil est néfaste pour la peau, d'autant que nous ne sommes pas tous égaux face au soleil selon la pigmentation de notre peau et notre âge.
La peau de bébé est d'ailleurs beaucoup plus sensible aux ultra-violets que celle des adultes, car plus fine et peu pigmentée, elle n'est pas encore prête à se défendreLe soleil est bon pour le moral et la santé physique, il apporte bien-être et vitamine D, essentielle à la croissance et à la solidité des os. Mais l'excès de soleil est néfaste pour la peau, d'autant que nous ne sommes pas tous égaux face au soleil selon la pigmentation de notre peau et notre âge.
La peau de bébé est d'ailleurs beaucoup plus sensible aux ultra-violets que celle des adultes, car plus fine et peu pigmentée, elle n'est pas encore prête à se défendre

Les abus de soleil ainsi que les coups de soleil accumulés pendant l'enfance augmentent le risque de développer un cancer de la peau à l'âge adulte.
Les coups de soleil sont des indicateurs d'excès d'exposition mais également des brûlures (plus ou moins graves selon l'exposition), il faut donc limiter son exposition avant l'apparition d'une rougeur, surtout avant l'âge de 15 ans.

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Les vacances avec bébé ...(Attention aux insectes !!)

Pendant l'été le nombre d'insectes augmentent considérablement, en tous cas ceux qui volent autour de nous, nous piquent et nous indisposent, j'ai nommé les abeilles, guêpes, frelons, taons, moustiques, et araignées...
Les enfants sont des cibles faciles et attrayantes pour les insectes, car leur peau est plus fine, plus tendre et surtout ils ne savent pas se défendre, voire ne connaissent pas encore le danger...
Voici donc comment éviter un maximum ces piqûres douloureuses et ennuyeuses, ou comment les soigner.

Les soins en cas de piqure d'insecte :

S'il y en a un, ôter le dard laissé par l'abeille, à l'aide d'une pince à épiler, et en prenant garde de ne pas le casser et de tout enlever.
Si cela s'avère nécessaire, il faut également ôter le venin (avec une mini-pompe aspirante, mieux vaut laisser faire un pharmacien).
Quelle que soit la piqûre, il faut toujours la nettoyer à l'eau froide et au savon de Marseille, que vous rincerez abondamment. Vous appliquerez ensuite une crème antiseptique pour éviter toute infection ultérieure.
Si par la suite votre enfant se plaint d'avoir mal à l'endroit de la piqûre, vous pourrez également appliquer une pommade anti-inflammatoire, ou éventuellement un suppositoire de paracétamol.
S'il se plaint de démangeaisons, vous pouvez appliquer une pommade apaisante.

Quand appeler les urgences ? :

Cas de piqûre sur une muqueuse, dans la bouche notamment (où il y a un risque de sérieux problèmes respiratoires, car la langue peut enfler), ou encore dans les yeux (risque d'infection) Il faut alors appeler immédiatement des services d'urgences (samu : le 15, ou pompiers : 18 ou 112 depuis un portable).

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Plantes d'extérieur et intoxication


Les promenades dans le jardin peuvent être source de nombreuses découvertes. Mais, le danger peut accompagner ces découvertes, surtout lorsque celles-ci se font auprès des plantes et fleurs qui ornent pourtant si joliment nos jardins.  
Plantes d'extérieur et intoxication: les plus dangereuses pour votre enfant
Les lauriers-roses : les feuilles de cette plante verte sont extrêmement toxiques puisqu’une seule feuille ingérée par un adulte peut entraîner sa mort ! ! !.
Alors, méfiez vous de l’idée de votre enfant à utiliser ces feuilles comme herbe sur "ses brochettes" car cela suffit pour transférer à l’aliment une dose mortelle toxique
Les rhododendrons ou azalées : ils sont très vénéneux et ingérer leur tige peut provoquer des troubles cardiaques avec risque de mort par paralysie respiratoire.

 

Le lierre : il contient dans ses baies noires un agent toxique qui provoque, à partir de deux ou trois baies, des troubles digestifs et une excitation. En plus grande quantité, l’intoxication peut être mortelle.
La glycine : avaler les graines de cette plante risque d’entraîner diarrhées et somnolences.
Le muguet : les feuilles et les fleurs sont susceptibles de donner des troubles digestifs ainsi qu’une arythmie cardiaque. Méfiez vous aussi de l’eau dans laquelle a trempé la plante car cette eau est elle aussi toxique ! ! !
Le gui : les baies arrondies forment des petites boules blanches qui, desséchées, tombent et peuvent être prises pour des bonbons. Ces baies contiennent un poison dangereux qui entraîne troubles digestifs et cardiaques.
Les anémones : elles renferment un suc irritant pour les muqueuses oculaires et ingéré, il donne des troubles gastro-intestinaux.
Et encore : les arums qui provoquent des dermites, les œillets qui engendrent vomissements et diarrhées, les tulipes dont les feuilles et les bulbes donnent des troubles nerveux, les giroflées cardiotoxiques et le gypsophile.

Un site très complet à voir absolument ici sur : "Les plantes toxiques de nos jardins et maisons"

Savoir protéger son enfant du risque d'intoxication par une plante d'extérieur

- placez si possible des clôtures au pied de la plante toxique,
- évitez de planter certaines plantes trop toxiques,
- apprenez à votre enfant qu'il leur est interdit de manger une plante, une baie ou une fleur et expliquez lui les conséquences,
- apprenez à votre enfant à reconnaître les plantes toxiques,
- ne plantez pas de plantes dangereuses à proximité de leurs aires de jeu, de la balançoire ou de leur bac à sable,
- pensez à vous laver les mains après le jardinage et avant de jouer avec bébé.

Savoir réagir après intoxication par une plante d'extérieur
En cas de contact par la plante verte :
1) Rincez abondamment la peau à l'eau en laissant couler de l'eau propre sur la partie contaminée pendant au moins 15 minutes,
2) Ne laissez pas l'enfant au soleil,
3) N'appliquez ni crème, ni pommade sans avis médical,
4) Consultez un médecin ou demandez conseil à un pharmacien ou à un centre anti-poison.

En cas d'ingestion de la plante verte et si l'enfant est conscient:
1) Sortez les morceaux de plante qui restent dans la bouche de l'enfant et conservez-les.
2) Donnez-lui à boire beaucoup d'eau.
3) Appelez le centre anti-poison, un médecin ou composez le 15, sans attendre l'apparition de symptômes.
4) Ne faites pas vomir votre enfant sans avis médical mais si il vomit de lui même, conservez la vomissure. Ainsi, soyez vigilant et surveillez bien votre bébé dans ses découvertes botaniques.

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Les gestes qui sauvent

 

 

Chutes et plaies

1. Traumatisme crânien

- Si l'enfant n'a pas perdu connaissance et qu'il pleure ou crie: la surveillance à domicile portera sur 5 points:
1. Le comportement et l'état de conscience de l'enfant doivent rester normaux (réveillez-le toutes les trois heures la première nuit).
2. Les pupilles des yeux doivent rester égales entre elles.
3. Les vomissements qui pourraient se produire plusieurs heures après la chute sont anormaux.
4. La survenue d'une convulsion (violent tremblement des membres et de tout le corps avec perte de connaissance) doit inquiéter.
5. Une diminution de mobilité d'un membre est anormale.

Dans tous ces cas, appelez le 15 ou emmenez l'enfant aux urgences de l'hôpital, si son état n'est pas trop inquiétant, en le mettant en position latérale de sécurité.

- Si l'enfant a perdu connaissance un bref instant (par exemple, il n'a pas pleuré immédiatement après la chute, mais une dizaine de secondes ou plus après):
Consultez un médecin car le choc a été violent. Il vérifiera, par un examen clinique, parfois suivi de radiographies du crâne, que tout va bien. C'est le cas neuf fois sur dix.

- Si l'enfant reste inconscient après la chute:
Couchez-le sur le côté (position latérale de sécurité) en attendant le SAMU ou les Pompiers.

2. Fracture ou entorse sévère d'un membre

Fracture ou entorse peuvent être suspectées si l'enfant éprouve une douleur vive, aiguë, spontanément ou au moindre mouvement. Parfois, le membre peut être déformé, son axe décalé, un gonflement et un hématome peuvent apparaître.

Il faut immobiliser le membre blessé pour éviter que la fracture ne s'aggrave et calmer la douleur.
- Avec une écharpe ou un linge mis en écharpe pour soutenir le membre supérieur en cas de fracture du bras, de l'avant-bras, de la clavicule ou de l'omoplate.
- Avec une attelle provisoire ou une gouttière bien rembourrée par un linge entre la peau et le matériel (morceau de bois, manche à balai) pour les membres inférieurs.

3. Plaie qui saigne

Comprimez la plaie avec un linge propre pendant 3 à 5 minutes. Lavez la plaie à l'eau savonneuse (sauf si elle siège à l'oeil), ou avec un savon antiseptique dilué surtout si la plaie est souillée. Recouvrez-la d'un pansement (compresse stérile maintenue par du micropore. Si la plaie siège à l'oeil, ou au visage ou en regard d'une articulation, emmenez l'enfant aux urgences de l'hôpital. Désinfectez-la avec un produit antiseptique. Recouvrez-la d'un pansement. N'hésitez pas à consulter; un ou plusieurs points de suture ou une exploration chirurgicale de la plaie peuvent être nécessaires.

Attention: ces conseils ne sauraient en rien se substituer à l'avis d'un médecin

 

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La méthode d'Heimlich

 

Manoeuvre d'expulsion d'un corps étranger dans la gorge. Elle est réservée à l'enfant de plus de 1 an.

Avant d'effectuer la manoeuvre de Heimlich, laissez l'enfant debout, légèrement penché vers l'avant et donnez-lui 5 claques dans le dos entre les omoplates.
Ces claques doivent être fortes mais pas violentes. Le corps étranger doit être expulsé.

En cas d'échec pratiquez la manoeuvre de Heimlich :
Mettez-vous derrière l'enfant, passez vos avant-bras sous les siens. Puis refermez votre poing juste au dessus de son nombril. Recouvrez votre poing avec votre autre main.
Puis tirez d'un coup sec vers le haut et vers vous, de façon à comprimer son abdomen. Répétez l'opération 5 fois de suite.

heimlich

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Prévention de la mort subite du nourrisson


Depuis le début des années 90, le nombre de bébés victimes de mort subite a baissé considérablement, et cela grâce à de nouvelles habitudes de couchage. Reste aujourd'hui à réduire la consommation de tabac pendant la grossesse.

Coucher son bébé sur le dos: indispensable!

Si l'on a cru longtemps qu'il valait mieux coucher les bébés sur le ventre, c'est parce que l'on pensait éviter ainsi l'obstruction des voies aériennes par une éventuelle régurgitation. Aujourd'hui, on sait que l'immaturité des fonctions respiratoire et cardiaque est en cause. Celle-ci persiste plusieurs mois puisque l'horloge interne des centres nerveux de commande se règle très progressivement. C'est surtout entre 2 et 4 mois que votre bébé est très fragile. Si votre nourrisson est couché à plat ventre, il inspire un air confiné, celui qu'il a rejeté à l'expiration. Son thorax est gêné pour se déployer. Pour peu qu'il soit engoncé dans un drap ou que l'atmosphère soit surchauffée, tous les facteurs se renforcent pour entraver la bonne oxygénation de ses centres de commande. Dans cette position, donc, un bébé immature qui fait déjà de grandes pauses respiratoires est encore plus sensible ! Voilà pourquoi vous devez appliquer à la lettre les consignes de couchage !

Le tabac largement mis en cause

Le risque de mort subite du bébé est divisé par 4 si vous arrêtez de fumer pendant votre grossesse. Car chaque bouffée de tabac parvenant au placenta diminue le flux sanguin à travers le cordon ombilical. Le foetus, moins bien irrigué, aura des poumons moins développés et des centres nerveux commandant la respiration plus immatures. Pendant les premiers mois après la naissance, la respiration du bébé, encore irrégulière, risque alors de faire des pauses irréversibles. On sait maintenant que la nicotine agit sur la maturité du tissu pulmonaire lui-même, ainsi que sur les neurones. Pas étonnant, dans ces conditions, que le nourrisson d'une mère fumeuse soit plus exposé à la mort subite.

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LA SANTÉ                   retour haut

 

VACCIN ROR    

 

porc avec un masque

 

Article paru sur DOCTISSIMO :
La rougeole n'est pas une maladie aussi bénigne que certains voudraient bien le croire. Chaque année, des milliers d'enfants sont emportés par ce fléau. En France, des épidémies seraient sur le point de ressurgir. Pour se protéger, une seule solution : la vaccination.
Si un million d'enfants à travers le monde sont sauvés chaque année grâce à la seule vaccination contre la rougeole, cette maladie fait encore de nombreuses victimes. Selon l'Organisation mondiale de la santé, 800 000 nourrissons et jeunes enfants sont emportés tous les ans par ce fléau. En France, la rougeole n'a pas totalement disparu.

Chaque année dans le monde, la rougeole touche plus de 30 millions d'enfants, et provoque près de 777 000 décès... Il existe pourtant un moyen peu coûteux et très efficace pour s'en protéger : un vaccin.
La rougeole est l'une des maladies infectieuses les plus contagieuses. Pour interrompre la transmission du virus, il faut donc une couverture vaccinale (pourcentage d'enfants vaccinés) supérieure à 95 %, avec 2 doses de vaccin. Cette deuxième dose permet le rattrapage des "échecs vaccinaux" après la première injection. La première dose n'entraîne pas de protection pour 5 à 10 % des personnes vaccinées.
PARLEZ EN A VOTRE MEDECIN, PEDIATRE RAPIDEMENT !

 

 

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GRIPPE A H1/N1    

 

porc avec un masque

 

Extrait de la déclaration de la ministre Mme Morano au sujet des assistantes maternelles ...

"Quant aux quelques 300.000 assistantes maternelles, "elles vont recevoir, avec le prochain bulletin de salaire, une fiche technique très détaillée qui rappelle la conduite à tenir si un petit déclare des symptômes grippaux", a indiqué Nadine Morano. Si l’assistante maternelle ou un enfant tombait malade, "il est préconisé de ne plus accueillir d’enfants pendant huit jours", a-t-elle poursuivi, ajoutant que "dans ce cas, on rendra possible l’accueil de dépannage chez d’autres assistantes maternelles". Par ailleurs, "plus d’un million de documents seront diffusés à destination des parents à la rentrée", pour les sensibiliser à la prévention et aux "gestes barrières" pour limiter l’épidémie, a indiqué Mme Morano."

 

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CERTAINS LAITS "NOVALAC" RETIRÉS DE LA VENTE

Certains laits en poudre pour bébés de la marque Novalac ont été retirés des pharmacies après une suspicion de salmonelles, des bactéries à l’origine d’infections alimentaires. Les parents sont invités à retourner chacune des boîtes en leur possession. Il s’agirait du lot numéro 10 de la marque AR Digest, vendu en boîtes de 800 grammes, depuis juillet dernier. Dans cette affaire, le laboratoire use du principe de précaution, car les tests effectués sur le lot sont certifiés conformes. Des analyses complémentaires sont en cours.

Tout nourrisson ayant consommé ce lait en poudre, et présentant des symptômes type vomissements, fièvre ou encore douleurs gastriques, doit être examiné par un pédiatre.

En cas de doute, n’hésitez pas à appeler ce numéro vert gratuit mis à disposition des familles : 0800 00 91 84




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LE CANCER EN COUCHE-CULOTTE

 

Un groupe de médecins et de cancérologues met en cause l'utilisation de produits cosmétiques industriels pour les nouveaux-nés. Distribués gratuitement dans les maternités, ces crèmes, laits pour le corps ou lingettes destinés aux bébés contiendraient des composés toxiques, pouvant causer notamment des cancers.
Le C2ds dénonce ces pratiques.

 

 

Quoi de plus naturel que de se préoccuper de l'hygiène des nouveaux-nés en utilisant des lingettes, du lait pour le corps ou des crèmes? Pourtant, la santé des bébés serait menacée par des composés toxiques contenus dans des cosmétiques qui leur sont dédiés. C'est ce que prétend une étude réalisée par des médecins, pédiatres et toxicologues, rendue publique jeudi. Le Comité pour le développement durable en santé (C2ds), qui milite pour une meilleure prise en compte des problèmes environnementaux dans le milieu de la santé, pointe du doigt les produits cosmétiques pour bébé et plus particulièrement les échantillons gratuits offerts dans les maternités aux jeunes mamans. Une "boîte de naissance" devenue une institution depuis au moins trente ans en France.

Une équipe de chercheurs, dont l'endocrinologue André Cicollela ou le cancérologue Dominique Belpomme, a simplement observé à la loupe l'étiquette de ces produits. Surprise, la liste des composés chimiques contient des parabens, des conservateurs de synthèse qui perturbent les hormones humaines et notamment les oestrogènes. On trouve aussi des phtalates, des dérivés d'un hydrocarbure aromatique. Des expériences ont montré qu'à haute dose, ils réduisent la fertilité, causent des hypertrophies des testicules et peuvent avoir des effets sur le coeur et le foie. Autre réjouissance: le phénoxyéthanol, un éther de glycol dangereux pour le système nerveux et le sang. Enfin, ces produits peuvent être responsables de diverses allergies ou, au pire, de cancers.

Pas besoin d'autorisation pour ces produits

La dangerosité de ces produits a déjà été prouvée. Mais, pour que cela soit effectif, il faut qu'ils soient ingérés à haute dose. Et les industries cosmétiques les utilisent dans de faibles proportions. Mais les spécialistes de la question, et notamment le professeur Belpomme, expliquent que l'application de ces molécules sur la peau est plus dangereuse que leur ingestion ou leur inhalation. La peau des bébés est "immature" et laisse tout passer. De plus, beaucoup craignent l'"accumulation" de ces produits: les effets des cocktails de molécules ne sont pas mesurables et pourraient être dévastateurs.

"Ce sont des substances toxiques interdites dans certains pays ou en voie de l'être dans de nombreux autres", a expliqué Véronique Molières, co-fondatrice du C2ds, au JDD.fr. "Ce sont surtout des substances à bannir, car on sait qu'elles sont dangereuses et de nombreuses études le démontrent. Les personnels des maternités les donnent aux mamans en toute bonne foi. En tant que médecins on ne peut pas cautionner ces produits. C'est incohérent avec notre activité de professionnels de la santé", poursuit-elle. Le C2ds demande donc "l'application du principe de précaution: on demande l'arrêt de la distribution de ces échantillons dans les hôpitaux et nous lançons un appel à l'ensemble des médecins, infirmières, sages-femmes et puéricultrices. Il faut qu'ils s'informent sur ces substances toxiques, qu'ils apprennent aux parents à bien lire les étiquettes et les encouragent à se tourner vers des solutions alternatives".

Contrairement aux industries pharmaceutiques, qui sont très contrôlées et qui doivent obtenir une autorisation de mise sur le marché avant de vendre leurs produits, les groupes cosmétiques n'ont pas besoin de recommandations. Le fait de "tester cliniquement" les produits ne vaut pas les années d'évaluations effectuées sur les médicaments. "Ils ont le champ libre et ils font ce qu'ils veulent. Le marchés des cosmétiques pour les bébés explosent et ils bénéficient d'une niche réglementaire", s'est indignée Véronique Molières, qui regrette aussi que ces produits soient disponibles en pharmacie et utilisés par des puéricultrices, alors qu'ils peuvent être dangereux pour la santé. Les signaux sont inquiétants puisque le nombre de cancer chez les enfants augmentent de 1,2% chaque année et la stérilité chez les garçons s'accroit de manière inquiétante.

Par Vivien VERGNAUD
leJDD.fr

   

 

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LE CALENDRIER VACCINAL D' INFOVAC

assistante maternelle dans le gard

 

Le calendrier officiel est basé sur les travaux du Conseil supérieur d'hygiène publique de France. Une référence pour les pédiatres. Sauf que les dates d'injection sont totalement irréalistes et rarement appliquées ! Ainsi, le CSHPF recommande trois injections le même jour à 2 mois et à 4 mois. C'est beaucoup trop, selon les pédiatres d'Infovac, le réseau d'information et de consultation sur les vaccinations. Ils ont donc mis au point leur propre calendrier, qui reprend les recommandations officielles mais espace davantage les injections.

1 mois
- Tuberculose (recommandé pour les enfants à risque et pour tous ceux d'Ile-de-France et de Guyane).

2 mois
- Diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, haemophilus influenzae B (pentavalent) : 3 injections à 1 mois d'intervalle.
- Méningite à pneumocoque. (3 injections à 1 mois d'intervalle).

3 mois
- Diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, haemophilus influenzae B (pentavalent, 2e dose).
- Méningite à pneumocoque (2ème injection).

4 mois
- Diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, haemophilus influenzae B (pentavalent, 3e dose).
- Méningite à pneumocoque (3ème injection)

5 mois
- Hépatite B (2 injections à 1 mois d'intervalle, la 3ème injection à 16 mois).

6 mois
- Hépatite B (2ème injection).

12 mois
- Méningite à pneumocoque (rappel).
- Rougeole, oreillons, rubéole (2 injections pour tout enfant avant l'âge de 2 ans).

16 mois
- Diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, haemophilus influenzae B (pentavalent, 1er rappel).
- Hépatite B (3ème injection).

2 ans
- Rougeole, oreillons, rubéole (2e dose).

6 ans
- Diphtérie, tétanos, polio (2e rappel).

Les adultes
- Ceux en contact avec les nourrissons doivent penser à leur rappel contre la coqueluche.
- Les femmes en âge de procréer doivent se faire vacciner contre la varicelle si elles ne l'ont pas eu.

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LES MAUX ET MALADIES DE L' ENFANT

L’otite :

Chez les nourrissons et les jeunes enfants (notamment vivant en collectivité), il s'agit le plus souvent d'une otite moyenne aigue en complications en général d'une rhinite ou rhinite pharyngite.
Symptômes:
Pleurs, insomnies, bébé essaie de toucher ses oreilles ou secoue la tête, fièvre élevée.
Il peut y avoir aussi des selles liquides.
Si vous lui tirez gentiment le pavillon de l'oreille et que cela provoque immédiatement une réaction chez lui qui prouve qu'il a mal, c'est certainement une otite.
Soins:
Traitement de la douleur et/ou de la fièvre (médicament prescrit antérieurement par le médecin tel le paracétamol) et gouttes auriculaires antalgiques prescrites par un médecin (sauf écoulement anormal de l'oreille). Voir votre médecin dès que possible surtout s'il y a une fièvre élevée ou une persistance de la douleur.

Les rhumes :

rhumes sont dus à des virus. Il n'y a pour le moment aucun traitement spécifique du rhume (ou rhinite) qui en soit même n'est pas grave sauf surinfections (Otites, bronchites, sinusites) et peut entraîner chez le nouveau-né et le petit nourrisson des difficultés respiratoires (en raison d'une respiration buccale insuffisante).
Symptômes:
Nez qui coule ou bouché. On connaît tous ça !
Soins:
Dégagez-lui le nez avec quelques gouttes de sérum physiologique. Si son nez est vraiment très bouché, vous pouvez l’aider à se moucher grâce à un mouche-bébé (petite pipette que vous trouverez en pharmacie, par laquelle vous aspirez ce qui coule, rassurez-vous il y a un filtre ! ).

Les vomissements :

Acte  par lequel le contenu de l'estomac est violemment rejeté par la bouche .
Symptômes:
A la différence des régurgitations, la nourriture ressort violemment par jet. C’est assez impressionnant. Les vomissements peuvent être le symptôme d'une infection (otite, infection urinaire, méningite, gastro-entérite...), d'une fièvre, d'un encombrement nasal ou bronchitique et lié à la toux, ou d'une appendicite. S'ils se répètent (et dans ce cas il faut consulter rapidement) il peut s'agir d'une anomalie de l'estomac comme la sténose du pylore.
Soins:
Si cela ne se passe qu’une ou deux fois, il n’y a pas d’inquiétude à avoir. Par-contre, si les vomissements se répètent plusieurs fois dans la journée, systématiquement après les repas, et si cela est accompagné d’autres symptômes comme de la fièvre par exemple, consultez rapidement votre médecin. Et surtout, faites-le boire de l’eau afin qu’il ne se déshydrate pas.

La diarrhée aigue :

A ne pas confondre avec les selles liquides jaunes d’or des bébés nourris au sein. La diarrhée est le plus souvent virale, parfois bactérienne.
Symptômes:
Des selles fréquentes molles ou liquides. Il est nécessaire de surveiller rigoureusement le poids de l'enfant : la côte d'alerte étant représentée par une perte de plus de 5% du poids corporel (cela nécessite alors une hospitalisation).
Soins:
Actuellement le traitement repose sur le remplacement du lait habituel par des substituts (entre autre sans lactose qui peut faire durer la diarrhée) et la réhydratation orale (solutions spécifiques Hydro-électrolytiques, c'est-à-dire contenant des électrolytes (Sodium, potassium...) perdus lors des diarrhées et/ou des vomissements) pendant quelques jours jusqu'à normalisation des selles.
Si votre enfant a déjà une alimentation diversifiée, donnez-lui en plus des carottes, du riz, du coing, des pommes ou de la banane écrasée.

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LA PHARMACIE PREMIERS SECOURS

N'attendez pas la blessure pour acheter les produits nécessaires aux soins !

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LES MALADIES INFANTILES

Vous trouverez regroupées ici les quatre maladies infectieuses les plus courantes chez les enfants. Ces maladies qui évoluent le plus souvent par petites épidémies, quelquefois saisonnières et souvent très impressionnantes.
Elles sont pourtant bénignes chez les enfants qui ont alors un niveau immunitaire plus important que les adultes. Ces derniers vivraient d'ailleurs beaucoup plus mal ces maladies infectieuses.
Cependant, des complications peuvent en découler et provoquer beaucoup de désagréments pour la vie future, ou pour les proches.

Mais étudions plus précisément ce que sont ces maladies et comment les enrayer...

La varicelle :

La varicelle est une maladie infectieuse éruptive et immunisante (on ne l'aura pas deux fois !). Elle survient en général entre 2 et 10 ans, et provoque de fortes démangeaisons. Elle dure environ 12 jours.
Le virus de la varicelle est le même que celui du zona (qui n'est en fait qu'une résurgence de la varicelle).
Une particularité de la varicelle est que son éruption n'a pas d'endroit précis, c'est-à-dire que vous pouvez trouver des boutons sur le cuir chevelu comme sur la paume des mains, les organes génitaux, ou encore dans la bouche...
L'incubation de la varicelle dure environ 15 jours.
Contagion :
La contagion à une durée d'environ 8 jours après l'arrivée des premières vésicules (et non des boutons). Une éviction scolaire de 10 à 15 jours est obligatoire même si l' enfant est en forme.
Le malade n'est plus contagieux lorsque toutes les vésicules sont sèches.
Symptômes :
L'éruption survient tout d'un coup, sur tout le corps, par poussées, et cela après une fièvre plus ou moins élevée (voire inaperçue). Il s'agit de petits boutons roses très espacés les uns des autres, qui se transforment en petites vésicules (cloques). Celles-ci se percent, puis sèchent, laissant alors une croûte qui disparaîtra en une dizaine de jours.
Soins :
Il faut surtout empêcher votre bébé de se gratter et d'enlever ces croûtes sinon cela laisserait des cicatrices permanentes. Pour cela, coupez-lui les ongles très régulièrement. Votre médecin pourra également vous prescrire des antistaminiques pour calmer ses démangeaisons.
Les vésicules seront désinfectées quotidiennement à l'aide d'un antiseptique non irritant, prescrit par votre médecin traitant, jusqu'à l'arrivée des croûtes.
Un vaccin est actuellement en cours d'étude.
Complications :
Elles sont exceptionnelles. Il s'agit de surinfections dues au grattage. Un simple bouton peut alors devenir purulent puis se transformer en abcès (accompagné de fièvre).
Pour éviter tout risque de surinfection, veillez à ce que votre enfant ait toujours les mains propres, au cas où il se gratterait.

La rougeole :

La  rougeole est une maladie virale très contagieuse qui survient par épidémies, en général en fin d'hiver et début de printemps, et touche essentiellement les enfants de 1 à 3 ans qui ne sont pas vaccinés et qui ne sont plus immunisés par les anticorps de leur mère.
Elle est la plus fréquente des fièvres éruptives. Elle est immunisante, il est très rare de la contracter une deuxième fois. Elle dure 10 à 20 jours environ.
Une particularité de cette maladie est que l'organisme de l'enfant peut garder le virus vivant pendant plusieurs années.
Depuis quelques années, les médecins ont constaté une augmentation régulière des cas de rougeole. Celle-ci est due à un trop faible taux de vaccination. En effet, la seule façon de combattre cette maladie est la vaccination.
L'incubation de la rougeole est de 10 jours avant l'arrivée des premiers symptômes.
Contagion :
La contagion est à son maximum dans les 3 jours précédant l'arrivée des boutons (pendant la fièvre). Prenez garde à ce que votre enfant n'approche pas de femme enceinte (risque de naissance prématurée)
Votre bébé reste contagieux jusqu'à la disparition totale des boutons, c'est pourquoi une période d'éviction de la durée de la maladie est fortement conseillée.
Symptômes :
Une fièvre élevée (39 à 40 °C), puis un écoulement nasal, des larmoiements, une toux sèche. Vous constaterez également un manque d'entrain et d'appétit, la rougeole est une maladie très éprouvante physiquement. Arrivent ensuite des petits boutons blancs à l'intérieur des joues qui disparaissent lors de l'éruption cutanée sur le corps. Celle-ci dure environ une semaine. Il s'agit de boutons rouges foncés qui apparaissent d'abord sur le visage et couvre petit à petit tout le corps.
Soins :
Mettre l'enfant au lit et le faire boire abondamment et régulièrement, surtout lors de la fièvre.
Mis à part des médicaments pour faire baisser la fièvre ou pour calmer la toux, il n'existe pas de médicament contre la fièvre. En revanche, la prévention par la vaccination est le meilleur remède.
Le vaccin R.O.R. (Rougeole, Oreillons, Rubéole) se fait à partir de 1 an (voire 9 mois si votre enfant est gardé en crèche). Il y a alors un rappel qui doit être fait entre 3 et 6 ans, puis vers 11 ans pour les plus grands.
Complications:
Plus l'âge de l'enfant est avancé lors de l'infection, plus il y a de risque de complications (otites, laryngites, broncho-pneumonies, encéphalites...).
On compte chaque année plusieurs décès dus aux complications de la rougeole. Elles peuvent parfois être graves et ne se manifester que des années après l'infection d'origine.

Les oreillons :

Il s'agit d'une maladie virale qui touche surtout l'enfant à partir de 3 ans et scolarisé, rarement avant. Elle dure de 5 à 15 jours environ. Comme pour la rougeole, seule la vaccination peut permettre d'éviter la maladie.
Après une incubation de 21 jours, les premiers symptômes apparaissent.
Symptômes :
Une fièvre plus ou moins élevée, des maux de tête puis des difficultés à ouvrir la bouche, à mastiquer et à avaler. Puis le plus souvent, un gonflement douloureux sous chaque oreille et sous la machoire pendant environ 3 jours.
Soins :
Laissez votre enfant au lit afin qu'il se repose.
Vous pouvez lui donner une dose adéquate de paracétamol, en sirop ou suppositoire, adapté à son âge et à son poids, pour faire baisser la fièvre et calmer la douleur.
Complications :
Plus l'enfant est grand, plus le risque de complications est important. Celles-ci sont rares mais sérieuses. Il s'agit de méningites des oreillons, encéphalites, surdités transitoires (voire définitives).

La rubéole :

La rubéole est une maladie virale difficile à reconnaître et qui de plus passe souvent inaperçue, car ses symptômes sont peu nombreux. Elle dure environ une semaine.
Elle est bénigne chez l'enfant mais dangereuse chez la future mère et son bébé.
L'incubation de la rubéole est de 15 jours avant l'arrivée des premiers symptômes.
Contagion :
La contagion à une durée d'environ 8 jours suivant l'arrivée des boutons. Prenez garde dès lors à ce que votre enfant n'approche pas de femme enceinte.
Symptômes :
Parfois une fièvre plus ou moins élevée. Une éruption de boutons, et l'apparition de ganglions.
Soins :
Vous pouvez lui donner une dose adéquate de paracétamol, en sirop ou suppositoire, adapté à son âge et à son poids, pour faire baisser la fièvre. Comme pour la rougeole et les oreillons, le meilleur traitement reste la prévention de la maladie par la vaccination.
Complications :
Le danger, si danger il y a, ne vient pas des complications mais du risque de contamination pour une future maman  et donc pour son foetus. Il s'agirait alors d'une rubéole congénitale.
Si la mère contracte l'infection pendant les 3 premiers mois de sa grossesse, le foetus pourrait alors développer des malformations graves, qu'elles soient neurologiques (déficience mentale), cardiaques, oculaires (cécité) ou auditives (surdité). On propose alors une interruption thérapeutique de grossesse. Pour éviter cela, des tests sont faits systématiquement en France, en début de grossesse, afin de savoir si la mère a déjà eu la rubéole.
Il est même conseillé aux futures mères de vérifier leur état d'immunité et, si le test est négatif, de se faire vacciner sous couvert de contraception.

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L’ HOMÉOPATHIE DES TOUT-PETITS !

Les enfants en bas âge souffrent de nombreux petits maux et pour les soigner, il n’est pas toujours nécessaire d’employer les grands moyens. L’homéopathie, sans danger pour l’enfant, a trouvé sa place dans l’armoire à pharmacie de nombreuses familles. Petit guide des solutions douces pour bébé. 

Les jeunes mamans sont aujourd’hui familières des traitements homéopathiques. Pourquoi et comment ces petits granules ont réussi à trouver leur place dans soin de bébé.

Homéopathie et enfants en bas âge mode d’emploi

Le principal avantage du traitement homéopathique pour bébé est l’innocuité totale du produit, et l’absence d’effets secondaires. Vous pouvez donc donner ces traitements en toute sérénité, sans oublier qu’il est nécessaire de faire suivre son enfant correctement et régulièrement par un médecin.

Lorsque l’enfant est trop jeune pour laisser fondre les granules homéopathiques sous la langue, il est plus simple et plus sûr d’écraser les granulés et de mélanger la poudre obtenue à un peu d’eau. Que ce soit dans le biberon ou à la cuillère, le médicament passera bien mieux et avec l’homéopathie aucun goût désagréable en vue ! Dès que vous êtes sûr qu’il n’avalera pas tout rond les petites granules blanches, vous pouvez lui donner normalement son traitement.

Premières douleurs, premiers remèdes

Un bébé est souvent aventurier et il lui arrive de se cogner. Quand cela saigne, pas de miracle il faut nettoyer soigneusement et désinfecter. Mais s’il s’agit d’une petite bosse ou d’un bleu, plusieurs formes homéopathiques sont utilisables. On donne couramment une dose d’Arnica en 7 ou en 9 CH, suivie de 3 granules toutes les heures pendant la journée. Autre option, l’Arnica sous forme de crème, gel ou spray à effet effervescent sur la peau, le succès est garanti pour détourner l’attention de l’enfant et limiter les dégâts du bleu.Autre douleur fréquente chez l’enfant, les dents qui percent, et là l’homéopathie est toute indiquée. Chamomilla en 7 CH est le traitement le plus fréquemment administré pour les douleurs de la percée des dents. Mais d’autres solutions  peuvent être adoptées pour accompagner cette période douloureuse. On pensera notamment à masser les gencives de bébé.

Sommeil léger et nervosité, pour que bébé dorme plus sereinement

En cas de troubles du sommeil au coucher ou de pleurs de fatigue en fin d’après midi, Phosphorus en 9 CH est indiqué à la posologie de 3 granules. Il existe également des solutions homéopathiques adaptées à chaque enfant en cas de cauchemars, de réveils nocturnes, d’énervement… N’hésitez pas à consulter un homéopathe ou à demander conseil à votre pharmacien.

Le domaine privilégié de l’homéopathie : la prévention

Lorsque l’enfant fait des otites ou des rhinites à répétition, il est parfois judicieux de penser à la prévention homéopathique. Attention pas question de ne pas soigner bébé s’il est malade ou de ne pas donner les médicaments que le médecin vous a prescrit en cas d’infection ORL. Mais un traitement de fond homéopathique peut réduire le nombre d’infections de la petite enfance et au final régler définitivement le problème chez certains enfants.

Les traitements homéopathiques sont adaptés chaque enfant : ce qui a marché pour l’un ne fonctionnera pas forcément pour l’autre. C’est pourquoi il est recommandé de consulter votre médecin. 

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BRONCHIOLITE : LE RETOUR EN FORCE

Les mamans la redoute dès les premiers froids… Qui ? La bronchiolite, bien sûr, cette maladie qui touche les nourrissons chaque hiver.

Chaque hiver, l'épidémie de bronchiolite fait rage. De novembre à janvier, plus de 460 000 enfants sont touchés. Cette flambée hivernale provoque souvent l'inquiétude des parents.

La bronchiolite inquiète souvent les parents. Mais ils peuvent être rassurés : un traitement existe ! Il passe principalement par de la kinésithérapie respiratoire. Même si elle impressionne souvent, cette technique donne d’excellents résultats. Il faut simplement réagir tôt, et consulter son médecin ou pédiatre dès les premiers signes.La kinésithérapie respiratoire s’adresse à tous les nourrissons atteints de bronchiolite ou de bronchite entre 1 mois et 2 ans. Tous les kinésithérapeutes sont aptes à pratiquer ces techniques. Ainsi, elles sont le plus souvent réalisées en médecine de ville sauf dans les rares cas où le cadre hospitalier est préférable.

Les critères d’hospitalisation définis par l’Agence Nationale d’accréditation et d’évaluation en santé (Anaes) regroupent : un âge inférieur à 6 semaines, une altération importante de l’état de santé général, une gêne respiratoire importante, des antécédents de prématurité, de maladie cardiaque ou d’affection pulmonaire chronique, des troubles de l’hydratation…

Peu de médicaments pour la bronchiolite

Le traitement de la bronchiolite se résume pour l’essentiel à des mesures symptomatiques pour lutter contre l’encombrement bronchique et éviter la déshydratation. Les médicaments, antibiotiques en particulier, sont prescrits au cas par cas.

Le traitement médicamenteux de la bronchiolite peut se résumer à peu de choses. En effet, les seuls médicaments indispensables lors d’un premier épisode de bronchiolite non compliqué sont les antipyrétiques  (type aspirine ou paracétamol ). Ces produits sont à utiliser pour faire baisser la température, lorsque celle-ci est trop élevée. Le sérum physiologique ou les produits apparentés permettent de désobstruer le nez. Il est très important de réaliser des lavages de nez réguliers, avant les repas et avant les couchers. Ce traitement, associé à quelques conseils d’hygiène et à la kinésithérapie, suffit la plupart du temps à aider l’enfant à surmonter ses difficultés respiratoires, en attendant que l’infection guérisse d’elle-même. Les autres médicaments sont administrés selon les symptômes observés.

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